L’euro en hausse face au dollar

Fin de semaine dernière, l’euro continuait sa progression entreprise le lundi. ZoneBourse.com, qui relayait une news AWP/AFP, explique que l’euro montait malgré des facteurs qui auraient dû l’impacter négativement : « L'euro montait vendredi face au dollar en dépit de bons indicateurs américains et de l'apaisement des tensions géopolitiques, dans un marché plat pour le long week-end pascal. » Ainsi, jeudi, la monnaie unique valait 1,2307 dollar, alors qu’il était à 1,23 dollar une semaine auparavant.

L’euro reprend en hausse après un léger repli
Ce lundi, « L'euro stable face au dollar dans un marché peu animé » titrait
ZoneBourse.com, toujours dans le relai d’une news AWP/AFP : « L'euro restait stable lundi face au dollar dans un marché peu animé en raison de la fermeture de nombreuses places financières lors du week-end pascal et alors que Pékin a déclenché des mesures punitives contre 128 produits américains. » La monnaie unique se retrouvait à 1,2316 dollar. Les marchés restaient cependant attentifs, des chiffres US et de la zone euro étant attendus et les tensions entre Pékin et Washington, bien qu’apaisés, ne semblant pas être près de se régler.

Néanmoins, mardi, l’euro se repliait légèrement
. ZoneBourse.com titrait « L'euro se replie face à un dollar revigoré par Wall Street ».À 1,2268 dollar, il était fragilisé par des données économiques mitigées : « les données économiques ne sont pas mauvaises mais ne signalent clairement pas une remontée de l'inflation (…) Cela semble indiquer que si la banque centrale européenne envisage de réduire son programme de soutien à l'économie, elle ne va probablement pas commencer de sitôt à relever ses taux. » On apprenait aussi que « la croissance du secteur manufacturier avait de nouveau ralenti en mars en zone euro, s'établissant à son plus faible niveau depuis un an ».

Mais mercredi, la monnaie unique montait face au dollar, peut-on lire sur
Boursorama.com dans une news AFP ce 4 avril, à 1,2293 dollar.La monnaie unique était portée par les chiffres de l’inflation en zone euro : « Celle-ci a accéléré à 1,4%, contre 1,1% en février, "une hausse significative", bien qu'attendu par les analystes, a fait remarquer David Madden, de CMC Markets. »

Le dollar avance un peu face à l'euro aidé par des indicateurs
C’est le titre d’un article de Boursorama.com qui relayait une news AFP le jeudi 29 mars. Ainsi, en milieu de semaine dernière, « Le dollar avançait très légèrement jeudi à la veille du week-end prolongé de Pâques face à l'euro, profitant d'une combinaison de bons indicateurs et de l'apaisement des tensions géopolitiques ». L’inflation, au mois de février, était à 1,8 %, un plus haut depuis 11 mois. On apprenait également que le « nombre d'inscriptions hebdomadaires au chômage au plus bas depuis 45 ans. Quant aux promesses de ventes de logements, elles ont rebondi plus que prévu en février, avec une progression de 3,1% contre 2,5% attendu. Le dollar s'était déjà apprécié la veille après la révision à la hausse de la croissance aux États-Unis pour le quatrième trimestre 2017.» Des indicateurs qui peuvent entraîner un resserrement monétaire plus rapide que prévu par la FED. L’article ajoutait: « Autres éléments qui ont joué en faveur du dollar ces derniers jours : la visite surprise du leader nord-coréen en Chine et la réaction de Trump annonçant qu'il y avait à présent "une bonne chance" de voir le dirigeant nord-coréen abandonner ses armes nucléaires.Tout cela survient quelques jours après que les négociations entre les Etats-Unis et la Chine ont éloigné les perspectives de guerre commerciale et alors que Séoul a accepté lundi de réduire de 30% ses exportations d'acier vers les États-Unis et d'ouvrir davantage son marché automobile aux constructeurs américains. »

Le dollar stagne sous une potentielle guerre commerciale
Le dollar a toujours du mal à retrouver son souffle. Ce mercredi 4 avril, le billet vert pâtissait des tensions commerciales entre les USA et l’empire du Milieu, explique Investing.com : « Mardi soir, l'administration Trump a annoncé des tarifs douaniers de 25% sur des importations annuelles de 50 milliards de dollars de la part de la Chine dans le but d'imposer des changements dans les pratiques de propriété intellectuelle de Pékin. » Pékin a aussitôt riposté : « Le ministère chinois du Commerce a immédiatement averti qu'il préparait des "contre-mesures" d'une "intensité et d'une ampleur égales", qui pourraient être annoncées dès mercredi. » Les craintesque ces tensions pèsent sur l’économie mondiale et la croissance américaine sont de plus en plus présentes.

Le dollar australien reste sous haute surveillance de sa banque centrale
C’est le titre d’un article du Figaro du mardi 3 avril. Si la Banque centrale australienne garde un œil sur la monnaie nationale, c’est pour éviter qu’elle s’apprécie trop, sans toutefois perdre de vue son objectif de normaliser sa politique monétaire : « L'opération semble d'ailleurs réussir puisque le dollar australien est globalement stable face au dollar américain, après avoir progressé d'un très modeste 0,14 % en début de séance. Cette dernière hausse était d'autant plus à nuancer que la devise australienne revient de loin : elle a clôturé mercredi dernier à son plus bas niveau depuis plus de trois mois. » La RBA a ainsi gardé son taux d’intérêt inchangé, à 1,5 %.

Le yen progresse contre le dollar
Et c’est Investing.comqui reprenait la nouvelle ce mercredi 4 avril : « Le dollar a glissé contre le yen en Asie mercredi matin en raison de l'intensification des différends commerciaux entre les États-Unis et la Chine qui pourraient nuire à l'économie mondiale. »

Le Figaro relayait également cette remontée de la devise japonaise ce même jour : « Le yen a une fois encore été soutenu ce mercredi par son statut de valeur-refuge. La devise japonaise s'est appréciée de 0,11% face au dollar, la hausse s'étant clairement dessinée après la décision de la Chine de taxer de nombreux produits américains. » Et de préciser : « Pour l'heure, la Banque du Japon est, parmi les principales banques centrales de la planète, celle qui reste la plus accommodante puisqu'elle n'a toujours pas commencé la moindre normalisation de sa politique. »